la reproduction sexuée chez les plantes sans fleurs

A la différence des spermaphytes, certaines plantes comme les mousses, les fougères, les algues et les champignons, sont dépourvues de fleurs et ne possèdent ni pollen ni ovules ni graines.

Les mousses

Image par woong hoe de Pixabay

Les fougères

Image par Albrecht Fietz de Pixabay

Des algues marines

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Des champignons

Image par Tomasz Proszek de Pixabay

Comment se reproduisent donc ces plantes sans fleurs?

1 – La reproduction chez les mousses: Exemple le polytric

James Lindsey's Ecology of Commanster Site

Le polytric est une mousse appartenant au groupe des bryophytes. Ces plantes sont caractérisées par des petites feuilles  et vivent dans les endroits où règne une importante humidité, souvent à l’abri du soleil direct.

1 – 1 – L’appareil reproducteur: Les gamétanges

Un gamétange est une structure végétale qui produit et qui contient des gamètes.

Chez le Polytric, les gamétanges se différencient à l’extrémité des axes des gamétophytes.

  • Les gamétanges mâles ou anthéridies sont de petits sacs ovoïdes portés par un court pédicelle et limités par une enveloppe. A maturité, ils sont remplis d’anthérozoïdes biflagellés (les gamètes mâles).
  • Les gamétanges femelles ou archégones ont la forme de petites bouteilles. Ils sont portés par un très court pédicelle sur lequel s’insère une partie basale renflée, le ventre, qui se prolonge par un long col creusé d’un canal, qui permettra au gamète mâle nageur d’atteindre le gamète femelle. Le gamète femelle, ou oosphère, est situé dans le ventre de l’archégone. C’est une cellule unique, volumineuse et inerte.

1 – 2 – La fécondation

http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article3361
http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article3361
http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article3361

les anthérozoïdes nagent jusqu’à l’oosphère et l’un d’eux s’unit au gamète femelle. La fécondation transforme l’oosphère en zygote, première cellule diploïde. Ce zygote se divise de nombreuses fois, tout en restant dans l’archégone, lui-même rattaché au gamétophyte, c’est-à-dire à la plante feuillée. Le développement de l’embryon finit par donner une longue soie terminée par une capsule recouverte d’une coiffe: l’ensemble porte le nom de sporophyte, car il produira les spores. Au sein de la capsule se produit la méiose, responsable de la production de spores haploïdes. Celles-ci seront libérées. En tombant sur la terre humide, chaque spore germe pour donner un gamétophyte,

1 – 3 – Le cycle de développement

Le document 1 montre les étapes du cycle de développement du polytric

http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article3361

En exploitant le document 1, 

1 –Schématiser le cycle chromosomique du polytric.

Utiliser un trait épais rouge pour illustrer la diplophase (phase à 2n chromosomes), et un trait mince bleu pour l’haplophase (la phase à n chromosomes).

2 – Déduire le type de ce cycle.

1 – Le cycle chromosomique

2- le cycle se caractérise par l’alternance de deux générations:

  • Une génération haploide produisant les gamètes, appelé gamétophyte.
  • Une génération diploïde produisant les spores, appelé sporophyte.

Donc c’est un cycle digénétique haplodiplophasique

Sitographie: 1 , 2 ; 3 , 4 , 5

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